Témoignages

Ici quelques témoignages de Pèlerins. N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences.

Article NR Patrice Morineau 16/5/22
Né à Tours voilà soixante-cinq ans, Patrice Morineau a tout naturellement choisi sa ville natale pour partir lundi suivre le pèlerinage de Compostelle, soit 1.500 km en 56 jours (un peu moins de 30 km par jour). Son sac ne pèse pas plus de 12,5 kg, avec une tente qui lui servira en alternance des gîtes. Il passe par Poitiers, Melle, Bordeaux, les Landes puis longera la côte atlantique. Sa femme Françoise le rejoindra pour la partie espagnole. L’un de leurs quatre enfants les rejoindra aussi. Le livre de Jean-Christophe Ruffin, Immortelle randonnée, lui a servi de bréviaire, même si l’auteur était parti de Bayonne.
Marathonien, cet ancien directeur commercial dans une entreprise a voulu marcher utile et associer une belle cause à cette démarche. Il recueille ainsi des dons pour aider la recherche contre le cancer. « L’un de mes beaux-frères, très actif dans un club d’athlétisme breton, est décédé à 64 ans d’une leucémie. Nous devions aller ensemble à Compostelle. »
Fin août, Patrice Morineau remettra le chèque des dons au centre Eugène-Marquis, spécialisé dans la cancérologie à Rennes. Son beau-frère y avait été pris en charge.

A Compostelle contre le cancer

Article NR du 25/8/22
Tous les ans, le conseiller municipal Antoine Robin se lance un nouveau défi.
Passionné de marche à pied, il s’élancera vendredi 2 septembre vers Saint-Jacques-de-Compostelle, en empruntant la Via Aurelia à partir de Saint-Raphaël (Var) pour 2.000 km qui l’amèneront notamment à longer la côte cantabrique, au nord de l’Espagne.
Habitué des périples en solitaire, il sera cette fois-ci rejoint par sa fille Rebecca, à Arles (Bouches-du-Rhône), qui cheminera avec lui pour quelques jours.
Le marcheur de 68 ans n’en est pas à son premier coup d’essai. En 2015, il avait déjà emprunté le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, de Tours à Muxia (Espagne), en quarante-neuf jours. L’année suivante, il s’était attaqué au Mont-Saint-Michel (Manche) depuis Sorigny pour 330 km en dix jours. Puis, en 2017, c’était le chemin des protestants du Puy-en-Velay (Haute-Loire) jusqu’à Arles (Rhône), à nouveau 330 km, qu’il avait parcouru en dix jours. Avant de s’élancer sur le GR34, en Bretagne, également appelé « chemin des douaniers » pour 580 km en dix-neuf jours, en 2018.
Chargé d’un sac à dos de 15 kg, Antoine Robin compte réaliser son nouveau défi en deux mois. Il espère un retour à Sorigny le 11 novembre pour assister à la cérémonie des anciens combattants d’Algérie, dont il est le président.

Le marcheur Antoine Robin se lance un nouveau défi pédestre